mardi 4 août 2026

République, ton école fout le camp !

 

texte d'une conférence prononcée le 13 mai 1994

 


Née avec la nuit des temps, l'École s'est surtout adressée aux classes sociales riches et privilégiées de la société. Ainsi, de la Grèce antique à la Révolution de 1789, l'école est celle de la bourgeoisie ; l'aristocratie s'adressant à des précepteurs qui toutefois est une forme de scolarisation. Il faut, ici, relever le caractère très schématique voire caricatural de cette description.

Effectivement, il est faux de dire que les pauvres n'avaient pas accès à l'école. Ce serait nier l'œuvre de l'Église qui ouvrait ses écoles à tous. Ce serait occulter que les 3e et 4e conciles du Latran (1171-1215) instituaient, dans chaque Cathédrale, un bénéfice ecclésiastique afin qu'un maître puisse donner gratuitement des leçons aux écoliers sans ressources. Ce serait oublier l'œuvre de Jean Baptiste de La Salle à la veille de la Révolution. Toutefois cette exégèse ne doit pas masquer que la majorité des enfants du peuple ne fréquentaient pas l’école : il fallait qu'ils travaillent pour gagner une partie de la pitance familiale.

L'idée d'école et la pensée sur l'école fleurissaient plus dans l'esprit des « savants » et autres philosophes que dans celui de l'homme du peuple. Ainsi, il est rare de trouver une revendication la concernant dans les cahiers de doléances rédigés en 1789.

La période révolutionnaire, pendant laquelle s’exprimèrent les pensées des Lumières, sera l'occasion de l'émergence de plusieurs projets concernant l'école et plus généralement l'éducation des enfants : celui de Talleyrand qui reprend les idées des encyclopédistes – vivre heureux et utile —, celui de Condorcet qui assigne à l'éducation le rôle de développer les capacités individuelles et de perfectionner l'espèce humaine, celui de Le Peletier de Saint‑Fargeau pour qui «  la société doit favoriser de tout son pouvoir les progrès de la raison publique et mettre l'instruction publique à la portée de tous les citoyens. »

Une analyse fine du projet de Le Peletier montrerait les préoccupations égalitaires qui se faisaient jour dans la société et s’exprimaient vis-à-vis de l’éducation. Pour la première fois se posait le débat qui consiste à savoir si l'éducation peut à la fois former des hommes libres et forger une âme nationale.

Les difficultés de tous ordres auxquelles étaient confrontées les révolutionnaires, firent que bien peu de chaque projet « éducatif » vit le jour. C'est au XIXe siècle, paraphrasant l'historien Alphonse Aulard, qu’il appartiendra de mettre en application des idées révolutionnaires. De l'histoire scolaire du XIXe siècle, le sociologue Émile Durkheim écrivait qu’elle « N’est pas très riche en nouveautés ; ce n'est qu'un lent et progressif réveil d'idées que le XVIIIe siècle connaissait déjà ... » Il s'agit là d'un jugement sévère, sûrement exact quant aux doctrines pédagogiques, mais qui, sur le plan sociopolitique, néglige les apports originaux des représentants de la pensée ouvrière et socialiste.

C'est sans doute en réaction, par crainte, à ces apports que les trois premiers quarts du XIXe siècle furent marqués par la mainmise de l'Église sur l’éducation ; il s'agissait de faire assumer à l'enseignement élémentaire la tâche, triple, de moraliser le peuple, de favoriser l'essor économique et de consolider le nouvel ordre politique et social.

Ainsi voit-on apparaître que l'école peut être constitutive d'un projet national.

Cependant chacun aura vu, d'évidence, que ce projet, consolidé par la loi Guizot de 1833, relève plus du contrôle (de l'asservissement ?) des masses populaires que de leur libération : il s'agissait « d’assagir » le peuple plutôt que de le rendre souverain.

 

La courte République de 1848 permis à Hippolyte Carnot[1] de proposer un projet de loi amenant, pour l'école, la célèbre trilogie : gratuité, obligation, laïcité.

Ce projet resta au stade de projet, car, si la bourgeoisie libérale voyait bien la nécessité d'éduquer le peuple pour, en quelque sorte, le rendre économiquement efficace voire rentable, elle craignait que la laïcité, et même la gratuité et l'obligation, ne fussent de nature à faire naître trop de « penseurs » fomentateurs de troubles ou de révolte : ce furent alors les lois Falloux[2] et Parieu[3] (1850).

Cependant il faut bien remarquer que jamais « la machine scolaire » ne connut, depuis la révolution jusqu'à 1875, de marche en arrière même si parfois l'Église reprenait le dessus concernant la gestion de l'éducation. Chaque loi qui s'ajoutait aux précédentes, apporter un maillon renforçant la solidité de l'édifice : Fortoul[4] crée un palier d'orientation en 3e année d'enseignement secondaire, Rouland[5]&[6] améliore la situation des instituteurs et fonde des sections industrielles, etc. Tout ceci fait que le bilan scolaire de ce début du dix-neuvième siècle est loin d'être négligeable : en 1829, 31 000 écoles accueillent 1 370 000 élèves, en 1848 ce sont 63 000 écoles qui reçoivent 3 500 000 enfants. Malgré cela le nombre de soldats illettrés est de 33%.

 

Après le vote des lois constitutionnelles de 1875, consacrant la République, une nouvelle orientation de la politique française en matière d’organisation scolaire est amorcée. Les hommes politiques établissent à la suite de la défaite de 1870 un rapport entre la supériorité technique de l'Allemagne et la qualité de ses institutions scolaires.

Le monde économique change et impose à la France des mesures d'organisation et d'intégration des innovations scientifiques et techniques qui marqueront la politique scolaire. Ce sera l'avènement des lois Ferry (1881, 1882) qui scelleront l'aboutissement d'un long processus tendant à inscrire, non pas un anticléricalisme forcené, mais l'affirmation de la volonté d'affermir la République dans (et pour) laquelle l’école joue un rôle fondamental.

Dans son discours au Sénat, le 31 mai 1883, Jules Ferry déclarait  : «  nous avons promis la neutralité religieuse, mais nous n'avons pas promis la neutralité philosophique, pas plus que la neutralité politique », et devant le congrès pédagogique du 25 avril 1881 il déclarait  : « vous devez enseigner la politique parce que la loi vous charge de donner l'enseignement civique, et aussi parce que vous devez vous souvenir que vous êtes fils de 1789 y a affranchis vos pères et que vous vivez sous la République de 1870 qui vous a affranchi vous-même. Vous avez le devoir de faire aimer la République et la première Révolution. »

Le ton était donné : il s'agissait de former des citoyens fidèles à la nation et à la République, et, pour reprendre les termes de Ferry, « des citoyens imbus de l'esprit national, des citoyens pénétrés des grandes et généreuses traditions de la Révolution française. »

 

Le système éducatif français vivra pour ce projet et dans ce cadre vivant et en constant mouvement jusqu'au tournant des années 1950 qui connaîtra un apogée avec la crise scolaire des années 1970-1980.

Le préambule de la Constitution de 1946, confirmé par celui de la Constitution de 1958, édicte que « la nation garantit l’égal accès de l'enfant et de l'adulte à l'instruction, à la formation professionnelle et à la culture. L'organisation de l'enseignement public, gratuit et laïc à tous les degrés, est un devoir de l'État. »

La transformation des modes de vie et des structures professionnelles suscite une prise de conscience individuelle et sociale du besoin d'enseignement et de formation. À cela s'ajoute « l’explosion scolaire » (que d'aucuns ont appelé la démocratisation), conséquence des lois en faveur de la famille, qui se traduit par l'entrée massive des élèves dans le collège, le lycée et l'université. Dès lors, et encore aujourd'hui non résolu, le système scolaire se trouve face au choix, pour reprendre les termes d'Antoine Léon, entre concevoir l'école comme moyen propre à assurer l'ascension d'une élite jugée apte à remplir les plus hautes fonctions sociales, ou se préoccuper du plein épanouissement, de la formation intégrale et permanente du plus grand nombre d'enfants ?

Voilà que, près de 20 ans après[7] l'ouverture du « collège unique[8] » et pour tous, le constat est amer : l'école laisse, au regard de l'insertion professionnelle, de plus en plus de jeunes sur le pavé des rues et le bitume des banlieues.

L'échec scolaire, bête noire des pédagogues des années 1970-1980, n'a jamais été résolu. Et virgule s'il ne l'a pas été, c'est sans doute parce qu'on ne s’est qu'insuffisamment posé la question de savoir « quelle école pour quelle société avec quels hommes ? »

Dans son livre « Education and Economic growth » le prix Nobel Théodore Schultz[9] Analyse le rapport existant entre l'éducation et la croissance économique reprenant le constat d’Edward Denison selon lequel le capital technique n'explique au mieux que la moitié de la croissance économique ; l'autre moitié serait la conséquence, selon Gary Becker (Prix Nobel 1992) du capital humain et plus particulièrement de son degré de formation.

Or souvenons-nous de ce que nous écrivions à propos des analyses politiques qui succédèrent à la défaite de 1870. Si l'Allemagne avait vaincu la France c'est qu'elle possédait un niveau technique supérieur amené par un système scolaire de qualité, on n'hésitait pas alors à dire que « les professeurs allemands avaient gagné la guerre » !

Plus près de nous (dans la décennie 1960-1970), nous pourrions faire un constat analogue avec le Japon, et le constat inverse avec les États-Unis d'Amérique[10]. À la croissance du premier correspond un système scolaire fortement étatisé où la scolarité est longue, au second là où la scolarité n’est pas « étatisée » et laissée au libre choix des familles, correspond un développement économique qui sans être négligeable, est quasiment stagnant, en outre l'on est en droit de se demander ce que ce développement aurait été sans l'immigration massive des « cerveaux » venu d'Europe et d'Extrême-Orient.

Il est assez clair, aujourd'hui et pour la très grande majorité des économistes, que la formation est source de développement économique. Pour Schultz, la formation permet de « transformer le pire des fondeurs de gueuse de fonte en un ouvrier efficace capable d'analyser une situation, d'anticiper une panne et d'intervenir pour l'empêcher. »

 

C'est peut-être à ce moment-là de l'analyse qu'il faut prendre en compte l'existence de la séparation de l'investissement éducatif en deux axes : l'un qui intéresserait le collectif, l'autre l'extrême individuel.

Adam Smith, dans la richesse des nations en 1776, écrivait que celui qui a été éduqué fournira « un travail qui pourra lui rembourser le coût de sa formation avec au moins les profits ordinaires d'un capital de même valeur. » Marx, lui aussi a largement contribué à populariser l'idée que la formation entraîne une plus grande efficacité et donc un meilleur salaire. Nous sommes donc aujourd'hui devant deux axes de réflexion :

-        Meilleure formation = croissance économique,

-        Meilleur niveau de formation = salaire plus élevé.

Or, il ne semble pas que le collectif énoncé dans la première assertion soit compatible, dans la pensée actuelle, avec la seconde, plus individuelle. Mais mon propos n'est pas de traiter de la compatibilité de ces deux axes, cela appartient à un autre champ d’étude. Le mien est d’analyser comment, face à ce besoin d'ordre collectif, chacun implique son individualité, c'est-à-dire comment chacun investi en formation et s'y investit.

Globalement, mais aussi individuellement, tous pensent que plus on se forme meilleur sera le salaire, plus à choisir sera le travail. En même temps il faut bien constater que tous ne sont pas également doués face aux apprentissages, notamment scolaires. Et, ce sont les moins doués qui devraient aller à l'école le plus longtemps, ce qui limite l'intérêt de la formation en termes de gain de capital.

En pratique nous constatons que ce sont ceux qui ont le plus besoin d'école qui la quittent le plus tôt amplement confortés dans ce choix par le système scolaire lui-même. Le choix de poursuivre ou non des études est donc strictement personnel mais sous contrainte : chacun investit jusqu'au point où il pense que l'investissement cesse d'être rentable. Mais, on le sent bien aujourd'hui que ce choix tombe sous le couperet des prédicats sociaux environnementaux selon Pierre Bourdieu, ou socio-comportementaux selon Gary Becker.

Pour Bourdieu, le choix est le fait d'un héritage culturel ; pour Becker, le jeune qui sait qui aura plus de difficultés, donc plus de chance d'échec, sera dissuadé d'entamer des études longues.

Pour ma part je rejoins assez volontiers le point de vue de Becker qui, sans nier l'influence du contexte social, estime que cette influence n'empêche pas un calcul rationnel. C'est ce que nous vivons avec certains, comme les jeunes filles issues de l’immigration, qui souvent investissent beaucoup dans la formation où elles voient un moyen d’émancipation : elles donnent un sens tout à fait personnel à l'école.

Où je diverge d'avec Becker c'est lorsqu'il professe que l'école « apporte un plus », qu'elle n'a pour fonction que d'apprendre. Il me semble que, dans l'idéal, il aurait raison mais l'analyse pragmatique des pratiques montre que l'école filtre plus qu'elle ne forme, même si elle forme.

Là, je rejoindrai assez facilement la théorie de Lester Thurow[11] selon laquelle « l’enseignement n'a pas pour fonction de donner des compétences à l'individu et, partant, d'accroître la productivité du travail et d'élever le niveau de salaire, mais plutôt de certifier qu'il est apte à suivre une formation et de lui conférer un certain statut. » Et c'est bien en ça que l'école intervient à l'entrée dans le monde professionnel : la notoriété de la formation, la longueur et la qualité du parcours scolaire ou la présence d'éventuels anciens (sous forme d’association d’anciens élèves susceptibles de parrainer), ou mieux la « formation maison », sont autant de facteurs qui servent à réduire l'incertitude de l’employabilité et du recrutement. C'est d'ailleurs dans ce contexte que se situe la dévalorisation des diplômes. Lorsque 2% d'une classe d'âge parvient au baccalauréat, celui-ci est un repère social ; lorsqu'il en intéresse 60%, il ne veut plus rien dire (alors comme en 2026, 95% des élèves). Précisons, à la suite des travaux de Baudelot et Establet[12], que le baccalauréat aujourd'hui apporte, en termes de savoir, au moins autant qu'autrefois.

La formation de masse ne remplit plus sa fonction de filtre, donc elle se dévalorise. Le rôle assigné à l'école n'étant pas de former, mais de sélectionner, notre société « économique » et obligée de monter de plus en plus haut la barre et de créer des systèmes parallèles de sélection, comme la double formation, le C.I.P[13]

Cependant la vérité de la raison d'être de l'école n'est-elle pas dans la position synthétique exprimée par Mark Blaug[14] pour qui « l’école habitue au raisonnement et donne le goût de l'effort, si bien que même si elle n’apprend rien, elle est utile. » D'ailleurs, dans une perspective plus sociopolitique Samuel Bowler et Herbert Gintin soulignent l'apprentissage du conformisme, de l'obéissance et de la hiérarchie que permet la scolarisation.

Le monde économique ne saurait cependant ne se satisfaire que de têtes qui ne seraient que bien faites ; il faut aussi qu'elles soient bien pleines.

On voit donc dans cette rapide analyse que si l'école du XIXe siècle jusqu'aux années 1970 répondait aux attentes de la société en jouant le rôle d’un filtre pour l’accès aux études longues, depuis la crise de 1970 le fossé ne cesse de se creuser entre l'école et la société le filtre ne fonctionnant plus, du moins en apparence. Nous n'avons pas su aider les moins doués à investir l'école et les apprentissages ; pas plus que nous n'avons su montrer au monde économique l'importance d'une formation générale de qualité pour tous, donc longue au regard des données technologiques, techniques, scientifiques et de « pensée » actuelles.

 

La question est donc la suivante : depuis les années 1970, la République a-t-elle échoué dans la mission sociale qu'elle avait assignée à l'école depuis le XIXᵉ siècle, ou bien a-t-elle progressivement redéfini son projet politique et social, modifiant ainsi les attentes qu'elle nourrit à l'égard de l'institution scolaire ?

Autrement dit, assiste-t-on à l'échec d'un modèle républicain de l'école, ou à la transformation du rôle que la République entend lui faire jouer dans la société ?

Cette reformulation met davantage en évidence l'alternative centrale de votre réflexion : échec de la mission historique ou mutation du projet républicain lui-même, ce qui ouvre naturellement sur une analyse historique et sociologique de l'évolution de l'école depuis les années 1970.

 

 

 

 

Jean-Jacques Latouille

13 mai 1994

 



[1] En 1848, il devient ministre de l’Instruction : il entend faire des instituteurs ruraux les propagandistes de l’idée républicaine, crée une éphémère École nationale d’administration et introduit l’enseignement agricole à l’école primaire, qu’il voulait gratuite, obligatoire, voire laïque. Mais début juillet 1848, tenant cette dernière proposition comme trop avancée, l’Assemblée constituante obtient sa démission. (Source : Carnot, Hippolyte (1801-1888) (FranceArchives) )

[5] Rouland (Source France Archives)

[7] A la date de cette conférence énoncée en 1994.

[8] La réforme Fouchet Capelle de 1963 met en place les collèges d’enseignement secondaire (CES). La loi Haby du 11 juillet 1975 supprime la distinction entre CES et CEG qui deviennent tous des collèges. Elle met fin à l’organisation de la scolarité en filières. L’hétérogénéité des classes est établie, des actions de soutien et des activités d’approfondissement sont organisées. Le brevet des collèges remplace le brevet d’études du premier cycle du second degré (BEPC). Pour ses détracteurs, le collège unique ne contribue pas à démocratiser l’enseignement mais, en supprimant les filières, il appauvrit les programmes et répond principalement à un souci de réduction des dépenses d’enseignement. (Source : Le collège unique : de la loi Haby au "choc des savoirs" | Vie publique )

[9] La théorie du capital humain, dans Alternatives Economiques La théorie du capital humain. | Alternatives économiques

[10] Les dix années entre 1960 et 1970 marquent le moment où le Japon comble à toute vitesse son retard d'après-guerre face au modèle américain.

Indicateur / Aspect

États-Unis (1960-1970)

Japon (1960-1970)

Croissance moyenne du PIB

~4 % à 4,5 % par an (solide mais mature)

~10 % à 10,5 % par an (croissance à deux chiffres)

Moteur principal

Consommation intérieure & dépenses publiques

Investissement industriel & Exportations

Statut mondial (1968)

1ᵉʳ PIB mondial (indétrônable)

Devient la 2ᵉ économie mondiale (dépasse la RFA)

Gains de productivité

Modérés

Exceptionnels (+11 % par an dans l'industrie)

Tableau réalisé par IA (Gemini)

[11] Une synthèse autour de « L’Éducation entre égalité et efficacité » où Thurow est cité, 20250404_menger

[12] Ch. Baudelot et R. Establet, Le niveau monte ", de Christian Baudelot et Roger Establet : les chimères de la décadence, in Le Monde 7 janvier 1989, " Le niveau monte ", de Christian Baudelot et Roger Establet : les chimères de la décadence

[13] Contrat d’Insertion Professionnelle, Wikipédia consulté le 02 08 2026 Contrat d'insertion professionnelle — Wikipédia

[14] Gilles Dostaler, Mark Blaug, analyste de la discipline économique, Alternatives Économiques, 1 12 2008, Mark Blaug, analyste de la discipline économique | Alternatives économiques

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